Baissez votre tension grâce à l’Hibiscus!

Selon une étude américaine réalisée en 20081, la consommation quotidienne de tisanes d’Hibiscus Sabdariffa permettrait d’abaisser l’hypertension légère dans une proportion égale à celle des médicaments prescrits.

Des chercheurs de l’Université Tufts de Boston ont en effet réuni un panel de 65 adultes présentant des symptômes de pré-hypertension ou d’hypertension légère et non traités pour cette affection.

Pendant six semaines, ces volontaires ont bu trois tasses par jour d’une infusion contenant un peu moins de 4 g de fleurs d’hibiscus ou d’un placebo sans effet présentant un aspect et un goût équivalent.

Pour ce qui concerne les volontaires présentant une pré-hypertension, les tisanes d’Hibiscus Sabdariffa ont permis une diminution moyenne de 7,2 mmHg de la pression systolique (mesurée lors de la contraction du cœur) et 1,3 mmHg de la pression diastolique (mesurée lors du relâchement du cœur).

Les volontaires ayant une hypertension légère dont la tension était plus élevée au départ, ont constaté des résultats encore meilleurs : baisse de 13,2 mmHg de leur pression systolique et baisse de 6,4 mmHg de leur pression diastolique.

Ces chiffres mesurés sont équivalents à l’effet d’une prise régulière de médicaments luttant contre l’hypertension2.

  1. McKay D. Clinical and Experimental Aspects of Nutrition. Présentation au congrès annuel de l’American Heart Association (AHA), novembre 2008, Nouvelle-Orléans, États-Unis.
  2. Heran BS, Wong MMY, et al. ACE inhibitors for the treatment of elevated blood pressure. Cochrane Database of Systematic Reviews 2008, Issue 4. Art. No. CD003823. DOI: 10.1002/14651858.CD003823.pub2.

Femme - Tension artérielle

 

Pourquoi consommer de la pulpe de Baobab!

5bonnesraisons

  1. Produit totalement naturel ! (aucun ajout, aucun traitement chimique, aucun traitement thermique)
  2. Ne détruit pas l’environnement ! (les fruits poussent une fois par an et tombent de l’arbre, on ne touche pas au baobab)
  3. Aide au développement ! (les producteurs s’organisent en coopératives qui font vivre de nombreuses familles)
  4. Produit 100% BIO ! (l’arbre pousse lentement et naturellement, il n’a besoin ni d’engrais ni de pesticides)
  5. Testé et approuvé depuis des siècles ! (les habitants des zones où pousse le baobab se transmettent ses vertus au fil des générations) 

 

 

 

Le Baobab, une pulpe survitaminée!

Illustration Vitamine C

La vitamine C ou Acide L-Ascorbique est une molécule soluble au contact de l’eau. Elle fût mise en évidence grâce à la guérison du scorbut due à la consommation de fruits par les marins au long cours du XVIIIème siècle. Contrairement à certains animaux ou végétaux, l’Homme est incapable de synthétiser naturellement la vitamine C, il doit donc consommer des aliments qui en sont pourvus (principalement les fruits et légumes).

La vitamine C est bénéfique car impliquée dans un certain nombre de réactions physiologiques contribuant au renforcement du système immunitaire. Elle est un antioxydant en mesure de diminuer le vieillissement des cellules engendré par l’action oxydante des radicaux libres.

En France, l’ANSES (ex AFSSA) recommande un apport journalier de 110mg pour un adulte entre 20 et 60 ans1 cependant nombre de scientifiques dont Linus Pauling2, prix Nobel disparu récemment, considèrent que ces recommandations sont trop faibles et devraient être d’au moins 200mg pour prévenir de certaines maladies comme le cancer.

Les personnes fumeuses qui subissent les effets néfastes des oxydants ont un besoin accru en vitamine C. Il est recommandé de consommer 35%3 de plus que l’AJR (Apport Journalier Recommandé) dans ce cas.

La poudre de baobab contient 262mg pour 100g soit 7 fois plus que l’orange.

 1 AFFSA Apports nutritionnels conseillés en vitamine C pour la population française

2 The Linus Pauling Institute. Micronutrient Information Center, Vitamin C

3 Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 3e édition, vol. 1, 2006, p. 1285

La Pulpe de Baobab, l’atout Calcium

Logo Calcium

Le calcium est un métal  présent en abondance dans le corps, principalement dans les os. Il est à l’origine de la formation de ceux-ci ainsi qu’à celle des dents. Il contribue également à les maintenir en bonne santé et à contrario, son déficit peut entrainer des soucis de croissance ou l’ostéoporose.

Le calcium intervient, entre autres, dans les fonctions neuromusculaires comme la contraction des muscles, le cœur en particulier et il permet d’avoir un bon niveau de pression sanguine. Il semblerait qu’un régime constitué d’aliments riches en calcium permette de diminuer les risques de cancer du côlon1.  

Lorsque l’on décide de consommer des aliments pouvant représenter un apport de calcium, il est important de considérer l’équilibre calcique. En effet celui-ci tient compte, entre autres, de l’absorption et de l’excrétion (urines, fèces, sueur, pertes de cheveux, d’ongles) du calcium.  Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture2, pour un apport de 400mg de calcium par jour, le pourcentage net d’absorption (moins l’excrétion) deviendrait positif.

A titre d’information, il y a 300mg de calcium dans 100g de poudre de baobab.

Attention toutefois à l’excès de calcium qui, selon des études récentes, augmenterait le risque cardiovasculaire et les calculs rénaux3.

Sources :

 1 Corpet D.E. & Taché S., 2002, Nutrition and Cancer, 43, 1-21. Most effective colon cancer chemopreventive agents in rats: a systematic review of aberrant crypt foci and tumor data, ranked by potency

2 http://www.fao.org/docrep/004/Y2809E/y2809e0h.htm

3 Supplémentation en calcium : risques cardiovasculaires?, La Revue Prescrire mars 2013/tome 33 n°353 pp.190-191.

Perdre du Poids grâce à la Pulpe de Baobab?

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Encore méconnue sous bien des aspects hormis en Afrique ou elle est utilisée depuis des siècles, la pulpe de baobab suscite l’intérêt grandissant du monde scientifique.

Outre son potentiel en Vitamine C qui lui confère une capacité anti-oxydante bien supérieure à la plupart des fruits (4 x le kiwi par exemple), la pulpe est aussi un excellent régulateur de la flore intestinale grâce, entre autre, à ses fibres présentes en abondance.

Comme tout végétal, le baobab contient des composés phénoliques (ou polyphénols), ceci en grande quantité. Ce sont ces molécules organiques, antioxydants naturels, qui font actuellement l’objet d’études. En effet, les scientifiques de la Oxford Brookes University (Royaume-Uni) et de la Monash University (Australie) ont récemment mis en lumière la capacité du baobab à diminuer l’assimilation des glucides des éléments qui en sont riches, ceci grâce à l’action combinée des polyphénols et des fibres. Des tests ont été conduits in vitro dans un premier temps puis in vivo.

Pour le moment, les chercheurs n’expliquent pas encore toutes les interactions possibles des molécules présentes dans la pulpe et en particulier l’action sur le contrôle de la glycémie. Néanmoins le champ de recherches est ouvert et il suscite la convoitise des industries pharmaceutiques et agroalimentaires qui surfent sur la vague de la lutte contre l’obésité, enjeu majeur de ce siècle.

  Source : http://www.nrjournal.com/article/S0271-5317(13)00188-7/abstract